
Il neige. Il vente. Les oiseaux reviennent malgré le froid, malgré le vent. Ils se posent sur les branches basses des petits arbustes devant la fenêtre, tout gonflés de plumes et de solitude. Ils regardent les choses de l’hiver, toute cette blancheur et ces arbres sans feuilles. Tout ce dénuement, toute cette blanche pauvreté. Heureusement, il y a le gros sapin : ils s’y engouffrent sans piailler, trop occupés à ne pas mourir de froid. Bientôt, le vieil arbre frissonnera de toutes cette marmaille emplumée qui se presse sans bruit sous ses multiples jupes. Read the rest of this entry »


